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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 00:16

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« Fate Cave » EP de Yellow Ostrich (2010)

L’univers lo-fi, électro et onirique de Yellow Ostrich !!

 

De bonnes surprises musicales, cette année écoulée n’en n’a pas manqué, avec aussi son lot de découvertes. Justement, en voici une qui me tient très à cœur, alliant découverte et surprise, une excellente surprise même (faite grâce au blog musical de François kennel district) !!

Dans mon top disques 2010, les plus attentifs auront surement remarquer, et certains intrigués, à la 7ème place ce disque, un Ep titré « Fate Cave » d’un certains Yellow Ostrich. Mais qui est donc ce groupe ? C’est la même question que je m’étais suis moi-même posé. Intrigué, tel un Sherlock Holmes de l’ère numérique, j’ai mené mon enquête en allant à la chasse aux infos sur internet (Google est ton ami). Et alors ? Derrière se pseudo musicale se cache un seul homme, Alex Schaaf qui vient du Wisconsin. Yellow Ostrich = Alex Schaaf, c’est un groupe à lui tout seul comme dirait Renaud, un « one men band » !

Artiste solo donc mais aussi multi-instrumentiste, créateur, orchestrateur et arrangeur de talent. Très prolifique, il a sorti en 2010 pas moins de 5 disques. Trois, euh…non quatre Ep : « Fate Cave » (28 min), « The Morgan Freeman » (17 min) et « The Serious Kid » (28 min). Et à l’automne, encore un autre que je n’ai hélas pas encore écouté « The Mistress » ! 4 Ep donc, mais aussi un album « Wild confort » par lequel j’ai commencé mon parcourt sur ses terres. Fort plaisant, cet album sonne très pop acidulée, lo-fi et électronique. Les mélodies, souvent jouées sur divers claviers ou orgues électriques, sont ensoleillées et accrocheuses, les arrangements pas dégueulasse du tout et la voix très agréable.

 

« Fate Cave » EP (2010)

L’enregistrement qui m’a définitivement fait craquer pour Yellow Ostrich, c’est « Fate Cave », un EP 6 titres pour 28 min. Mais 28 min d’extase, de pur bonheur, d’extrême béatitude. Minimalisme des instruments, seulement une boite à rythme, des nappes sonores et surtout la voix (comme il le précise en note : « no instruments other than vocals and a drum machine »). Un disque bâtit sur la voix, rempli de sublimes harmonies vocales mais avec une seule voix, sa voix : déformée, démultipliée, trafiquée, etc. « Fate Cave » peut faire penser au « Médulla » de Bjork. Yellow Ostrich réussi donc l’exploit de donner l’impression d’être avec une chorale, alors qu’il est seul, loner ! Planant, très planant même, cotonneux, nébuleux, les titres dégagent des vapeurs psychédéliques, des volutes neurasthéniques. C’est de l’éther à l’état pur. Volatiles, ces morceaux le sont d’une manière inouïe !

Si comme moi vous êtes sensible aux harmonies vocales, au minimalisme psychédélique, aux musiques planantes et quasi mystique, un seul conseil : écoutez ce disque et découvrez l’univers polyforme et éclectique de Yellow Ostrich !!!

Son site : link

 

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Published by Francky 01 - dans indies rock & Pop
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