Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 18:41

Vendredi 16/12 : Espoir : La chanson parfaite que l’on écoute le vendredi soir, alors que la semaine de travail s’achève, qu’un soulagement émerge nécessairement et que les projections du week end deviennent enfin concrètes.

 

MON CHOIX : Neil Young « Out On The Weekend » (1972)

Après deux semaines ultra intensives au boulot, générant une participation complexe à ce Jeu et une difficulté journalière à commenter chez chacun, ça y’est, c’est le week-end. Un vendredi soir spéciale d’où émerge un énorme soulagement, et double de surcroît car je suis aussi en vacance pour une semaine. Le pied ! Alors, quelle chanson peut le mieux illustré ce moment ? Quel peut être le morceau idéal pour ce vendredi soir ? Et pourquoi pas « Out On The Week End » de Neil Young. Prêt pour le week-end, c’est dans l’état que je me sens, en plus de la fatigue, physique et nerveuse, inhérente à cette fin d’année. Et ça me permet aussi de caser un titre du Loner dans ce Jeu. Alors, go to week-end !!

Pour rappel, ma critique de “Harvest”.

 

Repost 0
17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 19:23

Après Neil Young par Radiohead, aujourd’hui le Loner revisité par les Pixies.

 

Repost 0
28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 01:24

NEIL YOUNG & PROMISE OF THE REAL

 

Accompagné de son nouveau groupe Promise of The Real, Neil Young sera bientôt en France pour 5 dates afin de défendre son dernier album « The Monsanto Years » (2015, Reprise) : lundi 13 juin à Lille (Zénith), mercredi 15 à Lyon (Halle Tony Garnier), jeudi 16 à Marseille (Dôme), mardi 21 à Toulouse (Zénith) et jeudi 23 juin à Paris (Bercy AccorHotels Arena).

Sa dernière tournée française remonte à l’été 2013. J’ai eu la chance exceptionnelle de vivre son concert au théâtre Antique de Vienne, le lundi 15 juillet 2013. Entouré de son Crazy Horse originel, Neil fît parler la poudre, déchaina les éléments tel un chamane rock et nous offrit un concert magique, entre dérives soniques et bruitistes, jam sessions dantesques, déluges telluriques de guitares abrasives et dissonantes, solos endiablés et ballades folk élégiaques !! Un événement inoubliable qui restera gravé en moi pour toujours !

 

Ce soir, je vous propose un petit voyage dans le temps. Flash-back, retour en 1991 : Neil a 45 ans et vient de sortir le superbe et grungy « Ragged Glory ». Il embarque alors son Crazy Horse pour une tournée d’anthologie, le Smell The Horse Tour, ainsi que le groupe noise Sonic Youth, première partie des dates américaines devant un public médusé. Ce périple, digne de l’Iliade et l’Odyssée, sera immortalisé par le triple live « Arc-Weld » (voir ici : http://muziksetcultures.blog.sfr.fr/article-52494863.html). Alors, prêt pour le voyage ?? Are You Ready For The Country ???

 

Repost 0
27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 15:43
Repost 0
26 juillet 2015 7 26 /07 /juillet /2015 23:17

Pour rappel, ma critique de « Harvest » : http://muziksetcultures.blog.sfr.fr/article-52494868.html

Repost 0
26 juillet 2015 7 26 /07 /juillet /2015 02:57

Quelques reprises de Neil Young par Radiohead (liste non exhaustive). 

 

EverybodyKnowsThisIsNowhere.jpg LP "Everybody Knows This Is Nowhere" (1969)

After the Gold Rush.jpg LP After the Gold Rush” (1970)

On the Beach - Neil Young.jpg LP “On The Beach” (1974)

Repost 0
15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 14:20

Puss'N'Boots, trio formé par la méga star jazz Norah Jones avec Sasha Dobson et Catherine Popper, a sorti en 2014 « No Fools, No Fun ». Le single de ce disque est cette très belle reprise de « Down By The River », créée par mon idole absolue alias Neil Loner Young !!

Comme l’originale vaut toujours mieux que la copie (aussi réussie soit-elle), et que l’on est en pleine période de soldes, grosse liquidation :

Trois autres « Down By The River » pour le prix d’un !! Trois versions espacées de 23 ans, 2 avec son Crazy Horse et une dernière en solo….Sublime !!!

 

Repost 0
16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 19:21

Neil Young – On the Beach (1974 / Reprise)

 

Il y a quarante ans cette année, le 16 juillet 1974, sortait un des chefs d’œuvres absolu du Loner (enfin selon moi) ! “On The Beach”, faisant partie de sa période dépressive (1970-75), est un de ses meilleurs disques mais aussi un des plus grands de la « Rock Story »…tout simplement !!! Retour sur ce bijou resté longtemps introuvable.

 

On The Beach”, c’est déjà une pochette magnifique, peut être la plus belle de toute sa discographie. Mais c’est aussi et surtout sa musique. Un Folk-rock nerveux et mélancolique traversé de Blues, d’un zest de psychédélisme et de Country-rock en mode cool. Pas mal de claviers électriques vintages aussi (orgues, Wurlitzer & Co), de pedal-steel, de banjo et de passages planants et envoutants. Un disque totalement en phase avec son époque, c'est-à-dire désabusée et flippée. Grosse gueule de bois et redescente « bad trip » du Summer Of Love hippie.

 

Un chef d’œuvre absolu je vous disais !!!! 

Repost 0
18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 19:28

Grand Jeu Sans Frontière Des Blogueurs Mangeurs De Disques

Thème n°1: “THE WEAR DON'T MAKE THE MONK! Ou Pochette hideuse mais disque génial. »

MON CHOIX PERSO : Neil Young & Crazy Horse – Zuma (1975, Reprise)

 

 

 

Cela faisait pas mal de temps que je suivais ce Grand Jeu de loin (avec une certaine passion) mais cette fois, c’est différent, j’y participe vraiment. Dès que j’ai lu les thèmes, j’ai immédiatement pensé à « Zuma » de Neil Young pour le premier, choix évident pour moi car c’est une réflexion que j’avais en tête depuis longtemps et que j’avais même déjà écris sur ce blog à ses débuts (voir ici http://muziksetcultures.blog.sfr.fr/article-52494863.html).

Malgré la laideur de son visuel, « Zuma » fait partie de mon tiercé NeilYougien gagnant, de mes disques fétiches et aussi un de ceux que j’emmènerai sur île déserte !!

 

1975 : Malgré une grosse « gueule de bois existentielle », dût à sa consommation massive d’alcool et de drogues, Neil semble enfin un peu sortir la tête des eaux boueuses dans lesquelles il s’était embourbé. Ces dernières années, le Loner (qui n’a jamais aussi bien porté son surnom) a traversé une sale période, entre son mariage qui part en couille, la maladie de son fils et les disparitions tragiques de proches (le guitariste du Crazy Horse - Danny Whitten et son pote-roadie Bruce Berry). Ca commençait à faire beaucoup pour ses petites épaules. Si « Tonight’s The Night » a été le disque de l’exorcisme, véritable catharsis musicale, « Zuma » sera celui de la « renaissance » ! Mais un retour pas forcément ultra joyeux quand même. A noter que la même année sortait le « Blood On The Tracks » de Dylan, grande œuvre dépressive traitant aussi de rupture, de divorce. Le mal de vivre était-il dans l’air du temps ?? Témoignage morose de la période Post-hippie ??

 

Produit par David Briggs et Tim Mulligan, cet album fut enregistré entre juin 74 et août 75 dans son Ranch, le Broken Arrow, ainsi qu’en Californie, à Point Dune. Zuma est en fait le nom d’une petite plage situé à Malibu, proche de l’endroit où Neil et son groupe ont répété.

Le Crazy Horse justement, il est en pleine mutation. Suite au décès de Danny Whitten par overdose d’héroïne, c’est Franck « Sancho » Sampedro qui à la lourde tache de le remplacer. Et la magie opère, c’est même une totale réussite. Il parvient parfaitement à fusionner avec le reste de l’équipe et son jeu se marier parfaitement avec celui de Neil. « Sancho » Sampedro donne même l’impression qu’il a toujours été un membre du Crazy Horse….Et en 2013, il est encore en son sein !!!

 

D’une durée d’à peine 37 min, « Zuma » alterne entre balades Country Folk (Lookin' For a Love) avec guitare acoustique/voix + quelques percus traversées d’assauts de 6 cordes électriques (Pardon My Heart, Through My Sails), Blues-rock de bar (Barstool Blues) et des morceaux remplis de chœurs élégiaques (Stupid Girl) ou d’autres plus Rock (Drive Back). Malgré l’excellente qualité de l’édifice, deux titres se détachent nettement : « Danger Bird » et le mythique « Cortez the Killer » !! Deux chansons fleuves (plus de 7 minutes chacune) où les guitares semblent crier, pleurer et gémir même, lors de chevauchées guitaristiques dantesques aux solos exaltés. Et la voix du Loner, épaulée par de somptueux chœurs célestes, hurle à l’infini.

Alors oui, malgré son visuel très laid, « Zuma » est tout simplement un Chef d’œuvre, un disque inusable et indépassable….Un classique absolu !!!!

 

Suite du Jeu mercredi 20/11/2013......  

Repost 0
25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 19:50

 

Le 6 juin 2013 à Bercy, Neil Young a débuté sa tournée française avec ses Crazy Horse. Lors de cette escale parisienne, Neil a prouvé qu’il était toujours au top, malgré ses presque 70 ans. « Rust never Sleeps » n’avait-il pas écrit en 1979 ! Prémonitoire, non ???

Le grand Jour pour moi, ce sera le lundi 15 juillet 2013 au théâtre Antique de Vienne…Ma première rencontre avec ce mythe, devenu ma référence artistique absolue !! Dans ce somptueux cadre chargé d’histoire, j’imagine déjà résonner ses morceaux endiablés entre complaintes chamaniques hantées et chants folk apaisés, ses épiques solos de guitares, sa voix nasillarde à l’interprétation habitée…..Mais pour patienter avant cette grande et unique expérience originelle, voici quelques vidéos officielles extraites de son dernier double gargantuesque « Psychedelic Pill » (2012, Reprise).

 

 

 

Repost 0
21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 23:47

Deux très belles reprises de « Cortez the Killer », un des plus grands morceaux (pléonasme) de Neil Young & Crazy Horse.

Pour rappel, ce titre est un des temps forts issu de son chef d’œuvre « Zuma » sorti en 1975 ! 

 

Neil Young & Crazy Horse – Zuma (Reprise)

 

 

Repost 0
8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 19:35

Septembre 1989 : Neil Young, invité sur le plateau du Saturday Night Live, offre une performance dantesque remplie de guitares nerveuses et épileptiques. Il y joue "Rockin' In The Free World", un morceau de son futur disque "Freedom".

Les années 80’s ont été rude pour le Loner : incompréhension, choix artistiques discutables, longue bataille judiciaire avec son label(Geffen), maladie….Mais sur le plateau de la célèbre émission de télévision, la page semble belle et bien tournée. Exit l’errance, à lui la gloire ! L’électricité rageuse qui y est déployée préfigurera de sa nouvelle orientation musicale qu’il n’aura de cesse d’aiguiser au cours de cette décennie, souvent avec ses Crazy Horse. « Ragged Glory » en 2010 (un de ses meilleurs albums), le triple live et sommet indépassable « Arc-Weld » (1991), « Mirror Ball » avec la bande à Eddie Vedder (1995) ou encore « Broken Arrow » (1996).

C’est à cette époque qu’il sera sacré Parrain du Grunge. Sonic Youth, Nirvana ou Pearl Jam trouveront en lui un modèle indépassable d’intégrité, de liberté et vieillissement digne dans le rock. Même son look (chemises à carreaux bucheron et jeans rapiécés) lui sera emprunté par cette génération de néo-Punk.

 

Rust Never Sleep….et surtout pas Neil Young !

 

Repost 0
11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 23:56

Je voulais revenir sur la grosse actualité du Loner en 2012. Ce n’est pas un mais deux albums studios de Neil que l’on a eu la surprise de découvrir dont le gargantuesque « Psychedelic Pill », double disque qui a réussi l’exploit de se hisser au niveau de ses meilleurs. Un pic orgasmique de Folk élégiaque, de Blues-rock tellurique trempé dans un bain de jouvence Psychédélique.

Je soumets à votre attention un élément essentiel et capital que tout amateur de l’artiste pourra appréhender à sa juste valeur. Ces deux disques marquent le retour de son fidèle et mythique groupe, Crazy Horse, absent de sa discographie depuis 2003 (« Greendale »). Et ces retrouvailles sont totales car c’est le Crazy Horse dans sa formation originale qui est de retour soit Billy Talbot à la basse, Ralph Molina à la batterie et "Poncho" Frank Sampedro à la guitare.

 

Mais cette double sortie discographique s’accompagne d’un autre événement de taille. Dans sa frénésie créative, Neil a même écrit ses mémoires. Ajoutons donc la publication d’un livre sobrement intitulé « Une biographie ». Et de trois !!! Alors là, on ne peut qu’admettre l’évidence : 2012 restera comme un crû d’exception dans l’œuvre Neil Young-ienne.


NeilYoung&CrazyHorse-2012-PsychedelicPillsNeilYoung-CrazyHorse-2012-PsychedelicPills-2LP.jpg

 

NeilYoung-2012-UneAutobiographie

 

Mais ce n’est pas fini car en ce début d’année 2013, la version française du documentaire de Jonathan Demme « Journeys Neil Young » est enfin disponible en DVD ! Décidément, rien n’arrête la puissance créative de Neil Young qui semble plus en forme que jamais. Vivement la suite !!!!

JonathanDemme-2012-Neil-Young-Journeys


Et pour conclure, le morceau de bravoure "Driftin' Back" 

Repost 0
Published by Francky 01 - dans Neil Young
commenter cet article
12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 01:30

1Chromatics-KillForLoveChromatics-2012-RunningFromTheSun.jpg

« Kill For Love » + « Running From The Sun » - Chromatics 2012 (Italians Do It Better)

 

 

En mars dernier, Chromatics a sorti « Kill For Love » (que je n’ai hélas découvert seulement), alternance d’atmosphères éthérées (Synth-pop, Dream Pop et Ambiant Pop) et d’ambiances nettement plus électroniques ou dance floor (néo Disco, Downtempo). 

Ce superbe et très (trop ??) long disque (78 min) truste la tête de plusieurs top albums (MAGIC ou Gorilla Vs Bear) et se retrouve dans de nombreux autres à divers rangs. Et en novembre a suivi « Running From The Sun », sorte de mixtape faite de versions inédites et de nouveaux morceaux édité sur une seule piste de 34 minutes. Les deux sont parus chez Italians Do It Better.

 

Le morceau qui ouvre « Kill For Love » est une magnifique et sensuelle reprise de l’immense classique de Neil Young « Hey, Hey, My My (Into The Black) » (extrait de « Rust Never Sleep » 1979).

 

 

Repost 0
5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 23:48

Les premiers jours d’été, le soleil et la chaleur. Comme une envie d’écouter une musique remplie de grands espaces et d’infini, mais d’une immensité à taille humaine. Neil Young, 1975, « Zuma » et son morceau devenu mythique, « Cortez the Killer ».

C’est une superbe ballade psychédélique et mélancolique à travers les terres contrastées du Folk, du Rock voir du Blues. Ce voyage musical, traversé par des fulgurances de guitares épileptiques, est comme un cri dans la nuit déchirant le silence assourdissant.

C’est un des grands morceaux du Loner, un classique de son répertoire créé avec ses fidèles Crazy Horse et qu’il a joué tout au long de se carrière. En voici trois versions :

 

1975, l’originale

1979, film « Rust Never Sleep »

1991, Live « Weld » (tournée dont Sonic Youth assura les premières parties)

 

Repost 0

Présentation

  • : muziksetcultures
  • muziksetcultures
  • : Lieu de réflexions, de découvertes et d'échanges des cultures indépendantes : musique, B.D, cinéma essentiellement.
  • Contact

Recherche